Les croyances et ce que nous vivont

Une question se pose à tous : après la mort, qu’y a-t-il ?

Et quelle que soit la réponse, RIEN, ou une des multiples déclinaisons de continuité après la mort, une réponse qui se trouve être une « croyance » personnelle est apportée par chacun.

En tant que chercheur de vérité, je m’attends à ce que la croyance que je choisis soit un minimum étayée.

Je veux bien croire, mais autant croire avec certitude ce qui va fortement influencer le chemin de ma vie.

Et nous devons admettre que les multiples réponses regorgent d’arguments auxquels chacun arrimera ses croyances.

Que ce soit RIEN, ou bien quelque chose, aucun ne peut être véritablement prouvé (en tant que preuve irréfutable que l’on peut toucher du doigt).

Ceux s’attachant au rien, découvrirons lors du clap de fin si leur positionnement a été juste.

Les défenseurs du quelque chose, argumentetont en fonction de leurs propres expériences (NDE, visions, communications extra tridimensionnelles etc…)

Que risque-t-ton à croire l’un ou l’autre ?

Pour le camp du RIEN : une énorme surprise si quelque chose les attend. Mais avec l’apparente perception que la vie terrestre leur a été plus facile (ce qui reste à démontrer).

Et si RIEN, alors RIEN, ni en bonne ni en mauvaise surprise puisque l’observateur n’est plus.

Pour les croyants en quelque chose d’autre, tout va dépendre des divers positionnements ayant forgés le chemin de vie, et les questions amenées :

– Est-ce que je pense « bien » ?
– Est-ce que j’agis « bien » ?

Le « bien » dépendant des croyances auxquelles le chacun est attaché, et du but recherché pour préparer « l’après ».

Et si RIEN, idem que pour les partisans du RIEN.


Sur la « facilité » que la croyance en « RIEN » apporterait, il y a bien entendu débat… et en particulier sur la notion de « facilité ».

Il faut tout d’abord déterminer ce qu’est une vie « plus facile ».. ce qui justifierait de croire dans le RIEN.

Et rappelons que si le « quelque chose » n’a pas été prouvé, le « RIEN » non plus.

Et l’apparence « facilité » viendrait-elle que dans le camp du « RIEN » aucune contrainte ne vient perturber le choix des pensées et des actes.

S’il n’y a « RIEN », alors je peux faire tout ce que désire, aller expérimenter ce que bon me semble… je ne risque « RIEN ».

En gros, je suis perdu en mer, et un jour mon embarcation va prendre l’eau et couler (dans la certitude du sans espoir d’être sauvé).

Si sur mon embarcation, je crois qu’il existe un rivage sur lequel je peux accoster (cela reste une croyance). Alors je vais pouvoir essayer d’agir sur les voiles et le gouvernail afin de naviguer au plus près de mon « espoir ».


Pourquoi laisser aller l’embarcation, par rapport à essayer de naviguer serait « plus facile » ?

La navigation ne peut-elle s’avérer une expérience très intéressante et motivante ?

Car les « RIEN » essayeront de s’inventer des « jeux » de navigation, alors les « quelque chose » feront de leur vie LE JEUX.


À mon frère…

J-F. L

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