Le mental n’aime pas la Présence

Le mental n’aime pas la Présence, car la Présence c’est la fin du mental.
Choisir la Présence dans votre quotidien aussi souvent que possible, de choisir le moment présent, de toujours vérifier à l’intérieur ce qu’est votre relation avec le moment présent.
La question primordiale à se rappeler : quelle est ma relation avec ce moment ?
Est-elle amicale ou est-elle dysfonctionnelle ?
Et cela vous dit tout. Si elle est dysfonctionnelle, cela veut dire que votre futur manifestera cela. Si elle est amicale, ouverte et dans l’acceptation, votre vie future le manifestera. C’est aussi simple que cela. Des défis peuvent toujours se présenter . La vie vous défiera toujours d’une façon ou d’une autre et c’est bien ainsi. Mais nul besoin de transformer les défis de la Vie en problème en restant mentalement bloqué sur les choses s’il n’y a rien que nous puissions faire dans l’instant. Retourner les choses dans sa tête c’est commencer à se faire du souci. Le souci est la fabrique de problèmes, c’est la fabrique mentale de problèmes. Peu importe le stade que vous atteignez dans la vie, il y a toujours des défis. La vie est ainsi conçue.
Le monde n’est pas là pour vous rendre heureux. Il est ici pour vous rendre conscient. c’est lorsque vous pouvez être conscient de la Conscience, quand vous pouvez amener la Présence de la Conscience de l’Esprit à un plus grand pouvoir, ou dit encore autrement, l’Esprit de Dieu dans votre vie et que vous permettez à cela de diriger votre chemin, alors toutes les choses viennent à vous telles qu’elles devraient. : « une nouvelle espèce est en train d’arriver sur la planète ». C’est ce qui se passe maintenant et c’est de nous qu’il s’agit. C’est un énorme changement dans la Conscience qui advient.
C’est comme si nous nous transformions en une nouvelle espèce, pour la première fois, une espèce consciente.
C’est un peu comme si l’humanité commençait seulement maintenant à s’éveiller réellement Chacun est l’ouverture qui permet à cette dimension d’arriver dans le monde
Ce n’est pas nous qui opérons, mais c’est la Conscience qui opère à travers nous…

Eckhart Tollé

Les croyances et ce que nous vivont

Une question se pose à tous : après la mort, qu’y a-t-il ?

Et quelle que soit la réponse, RIEN, ou une des multiples déclinaisons de continuité après la mort, une réponse qui se trouve être une « croyance » personnelle est apportée par chacun.

En tant que chercheur de vérité, je m’attends à ce que la croyance que je choisis soit un minimum étayée.

Je veux bien croire, mais autant croire avec certitude ce qui va fortement influencer le chemin de ma vie.

Et nous devons admettre que les multiples réponses regorgent d’arguments auxquels chacun arrimera ses croyances.

Que ce soit RIEN, ou bien quelque chose, aucun ne peut être véritablement prouvé (en tant que preuve irréfutable que l’on peut toucher du doigt).

Ceux s’attachant au rien, découvrirons lors du clap de fin si leur positionnement a été juste.

Les défenseurs du quelque chose, argumentetont en fonction de leurs propres expériences (NDE, visions, communications extra tridimensionnelles etc…)

Que risque-t-ton à croire l’un ou l’autre ?

Pour le camp du RIEN : une énorme surprise si quelque chose les attend. Mais avec l’apparente perception que la vie terrestre leur a été plus facile (ce qui reste à démontrer).

Et si RIEN, alors RIEN, ni en bonne ni en mauvaise surprise puisque l’observateur n’est plus.

Pour les croyants en quelque chose d’autre, tout va dépendre des divers positionnements ayant forgés le chemin de vie, et les questions amenées :

– Est-ce que je pense « bien » ?
– Est-ce que j’agis « bien » ?

Le « bien » dépendant des croyances auxquelles le chacun est attaché, et du but recherché pour préparer « l’après ».

Et si RIEN, idem que pour les partisans du RIEN.


Sur la « facilité » que la croyance en « RIEN » apporterait, il y a bien entendu débat… et en particulier sur la notion de « facilité ».

Il faut tout d’abord déterminer ce qu’est une vie « plus facile ».. ce qui justifierait de croire dans le RIEN.

Et rappelons que si le « quelque chose » n’a pas été prouvé, le « RIEN » non plus.

Et l’apparence « facilité » viendrait-elle que dans le camp du « RIEN » aucune contrainte ne vient perturber le choix des pensées et des actes.

S’il n’y a « RIEN », alors je peux faire tout ce que désire, aller expérimenter ce que bon me semble… je ne risque « RIEN ».

En gros, je suis perdu en mer, et un jour mon embarcation va prendre l’eau et couler (dans la certitude du sans espoir d’être sauvé).

Si sur mon embarcation, je crois qu’il existe un rivage sur lequel je peux accoster (cela reste une croyance). Alors je vais pouvoir essayer d’agir sur les voiles et le gouvernail afin de naviguer au plus près de mon « espoir ».


Pourquoi laisser aller l’embarcation, par rapport à essayer de naviguer serait « plus facile » ?

La navigation ne peut-elle s’avérer une expérience très intéressante et motivante ?

Car les « RIEN » essayeront de s’inventer des « jeux » de navigation, alors les « quelque chose » feront de leur vie LE JEUX.


À mon frère…

J-F. L

Les 4 accords Toltèques

Les quatre accords Toltèques sont en quelque sorte un « code de conduite » qui permet d’appréhender le monde sereinement, et de façon plus saine.

Ce sont des mantras pleins de bon sens, mais surtout d’une très grande puissance.

1. Le premier accord toltèque est : « Que votre parole soit impeccable »

2. Le deuxième accord toltèque est : « Quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle »

3. Le troisième accord est : « Ne faites pas de suppositions »

4. Le quatrième accord toltèque est : « Faites toujours de votre mieux ».

Un accord toltèque « bonus » : Soyez sceptique, mais apprenez à écouter.

 » Ne vous attendez pas à vous exprimer toujours avec une parole impeccable. Vos habitudes sont trop fortes et trop bien ancrées dans votre esprit. Mais vous pouvez faire de votre mieux. […] En faisant de votre mieux, l’habitude de mal utiliser votre parole, celle de faire une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive et celle de faire des suppositions vont s’affaiblir et se manifester de moins en moins souvent. »

Don Miguel Ruiz.

Que le monde m’enveloppe

Quand on me demande: « Avez-vous un partenaire ? »,
Je pense en moi-même: bien sûr que oui.
Je me réveille avec Lui tous les matins,
prends chacune de mes respirations avec Lui,
nous inspirons et expirons ensemble.
Il est dans mon Être et je suis dans le Sien.
C’est ensemble que nous traversons les champs,
et les centres commerciaux et les cafés.
Nous sommes si proches que nous ne pouvons pas être deux, ni Un.
Il parle avec moi, écoute ce que j’entends,
voit un monde à travers mes yeux.
Il a été avec moi tout au long de tous ces deuils..

Quand on me demande: « Que faites-vous pour gagner votre vie ? », je me souviens de toutes les joies à ne rien faire,
la plénitude du vide, l’absorption totale
dans les moments anodins, mon amour des espaces, des pauses entre les phrases,
de l’immensité du silence et d’un calendrier qui n’est jamais rempli et pourtant toujours plein.
Je pense aux longues promenades seules ou avec mon amoureuse,
et l’absence de toutes les croyances,
et une présence remplie de couleur et de lumière,
et la mort de toute ambition mondaine.

Et quand on me demande: « Qu’est-ce que vous croyez ? »
mon esprit se tait parfaitement immobile.

Et quand on me demande : « Qui êtes-vous, vraiment ? »
J’éclate de rire, comme un enfant.
Et ils comprennent.
Bon, au moins certains d’entre eux.
Et pour les autres, eh bien, j’adore leurs questions aussi.

Jeff Foster
La Divine Pagaille

Le froid, l’obscurité, le mal existent-ils

Un professeur universitaire défia ses élèves avec cette question :
« Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? ».
Un étudiant répondit bravement :
– Oui, Il l’a fait!
Le professeur dit : « Dieu a tout créé ? ».
– Oui, Monsieur, répliqua l’étudiant.
Le professeur répondit : « Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, alors Dieu est mauvais ».

L’étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d’avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit : « Puis-je vous poser une question professeur ? ».
– Bien sûr, répondit le professeur.
L’étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? ».
– Quel genre de question est-ce cela? Bien sûr qu’il existe. Vous n’avez jamais eu froid ? dit le professeur.
Le jeune homme dit, « En fait monsieur, le froid n’existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l’absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l’énergie. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l’énergie. Le zéro absolu (-460°F) est l’absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le froid n’existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n’avons aucune chaleur. »

L’étudiant continua. « Professeur, l’obscurité existe-t-elle ? ».
Le professeur répondit :
– Bien sûr qu’elle existe!
L’étudiant: « Vous avez encore tort Monsieur, l’obscurité n’existe pas non plus.
L’obscurité est en réalité l’absence de lumière. Nous pouvons étudier la lumière, mais pas l’obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la lumière blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d’onde de chaque couleur.
Vous ne pouvez pas mesurer l’obscurité. Un simple rayon de lumière peut faire irruption dans un monde d’obscurité et l’illuminer. Comment pouvez-vous savoir l’espace qu’occupe l’obscurité ? Vous mesurez la quantité de lumière présente. N’est-ce pas vrai? L’obscurité est un terme utilisé par l’homme pour décrire ce qui arrive quand il n’y a pas de lumière ».

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il » ?
Maintenant incertain, le professeur répondit :
– Bien sûr, comme je l’ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C’est dans les exemples quotidiens de l’inhumanité de l’homme envers l’homme. C’est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d’autre que du mal !

L’étudiant répondit, « le Mal n’existe pas Monsieur, ou au moins il n’existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l’absence de foi en Dieu. Il est comme l’obscurité et le froid, un mot que l’homme a créé pour décrire l’absence de foi en Dieu. Dieu n’a pas créé le mal. Le Mal n’est pas comme la foi, ou l’AMOUR qui existe tout comme la LUMIÈRE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l’homme n’a pas l’AMOUR de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n’y a aucune chaleur ou l’obscurité qui vient quand il n’y a aucune LUMIÈRE. »

Le professeur s’assis, abasourdit d’une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ?
Albert Einstein.